Maquillage PURE – Partageons Un Rêve Essentiel

Je ne suis pas vraiment une excentrique, mais j’avoue que je n’aime pas avoir la même chose de tout le monde! Avant, rien que dire “je consomme bio et écolo“, c’était déjà être différente. Avec la démocratisation du bio, avec des pionniers devenus grandes marques du bio et les marques distributeurs qui affiche un logo bio, je me lance le défi de trouver de nouvelles marques moins exposées pour pouvoir en parler 🙂

Récemment, on m’a parlé de la marque de maquillage PURE – Partageons un Rêve Essentiel– de chez Fleurs des Mauges. La particularité de Fleurs des Mauges, outre sa longévité, c’est son réseau de distribution en Vente à Domicile (comme Natura Brasil). Heureusement, à l’heure d’internet, on trouve tout sur la toile !!  J’ai donc passé ma commande et en 48h, j’étais livrée:

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  • un rouge à lèvre “reflet de rose” (teinte moyenne)
  • un crayon noir
  • un mascara noir
  • une poudre compacte, teinte claire.
  • une lotion micellaire pour le démaquillage

Simple mais efficace!
J’ai été agréablement surprise par la tenue du rouge à lèvre. Il faut dire que je bois du thé à peu près tout le temps et je laisse de nombreuses traces sur mes tasses ou gobelets. Ici, rien de ce genre. Pour le crayon et le mascara, rien à redire non plus : ça se pose facilement, comme des produits habituels, et ça tient jusqu’au soir. On ne leur demande pas d’être waterproof non plus!
Je n’ai pas encore essayé la poudre compacte, il faut que je ressorte mon coton applicateur.

A part le mascara, toutes les formules sont certifiées  Cosmébio. Comme je suis une indécrottable idéaliste, je pense (à raison très certainement) que le squalane présent dans la formule du rouge à lèvre est un squalane d’origine végétal  et pas issu du foie de requin.

D’ores et déjà, j’aime beaucoup la lotion micellaire, qui mousse beaucoup moins que celle de Coslys, pourtant ma référence (dès que je l’utilise, ma peau n’a plus aucun bouton, c’est magique!). A voir donc dans le temps si elle nettoie et purifie comme la lotion micellaire Coslys.
La gamme de maquillage n’est certes pas très étendue : crayons (2) , un mascara noir, fards à paupière (4 teintes), poudre compacte (3), rouge à lèvre (3), base teintée (2)… mais ai-je besoin de plus? Dans les faits, non! Je suis plutôt réfractaire au maquillage, enfin, pas au maquillage en lui-même mais au démaquillage. Et comme l’un ne va pas sans l’autre, je zappe souvent de me maquiller!

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Au niveau du packaging, ça ressemble beaucoup à Couleur caramel, avec des emballages en carton, très classieux avec des répétitions du logo argentés comme des arabesques.  Il faut voir si ça tient la “route”, au propre comme au figuré, car je me maquille dans le train, j’emporte donc mes produits avec moi tous les jours! Et pour ça aussi, PURE a pensé à moi en rajoutant une trousse dans mon colis!! Et le petit plus, un paquet d’échantillon à tester, j’adore !!

Venus Beauté sans institut.

Je suis comme absolument toutes les filles sur cette planète, je m’occupe “un poil” de paraitre mieux que je ne suis. Pourquoi le poil, parce que justement hier que je prenais un chocolat chaud à Shibuya avec des amies françaises, nous avons eu une discussion sur les poils, et par extension le concept de beauté, tel que nous le vivons en France et au Japon.

Il faut dire qu’ayant oublié une boite de compléments alimentaires pour ongles et cheveux à Paris, et toujours soucieuse (voire carrément handicapée par mes ongles striés fragiles)  de donner une image soignée – notamment les ongles et les dents – je suis partie à la quête d’un équivalent japonais. Avec, et grâce à ma traductrice, nous nous sommes rendus à l’évidence que la levure de bière ou les autres vitamines conseillées quand, comme moi, vous êtes dans un état de stress tel que vos cheveux sont plats et vos ongles vous lâchent, n’existent pas au Japon. Alors que faire? Eh bien, il faut MASQUER. Pas soigner, masquer… avec des faux cheveux, des faux ongles, 14 crèmes différentes sur le visage, des lentilles à vous faire des yeux de manga etc. Être une cosplayeuse à temps plein…

Par contre, pour la peau ou booster votre forme, vous trouverez des gélules à gogo. Ma “meilleure” trouvaille reste ces pilules à base de placenta, vendu pour 20€ un peu partout dans les kusuri-ya, mais aussi à la télé, avec force témoignage de femmes plus ou moins jeunes, ravies de manger de la matrice de bébé humain, sorti des entrailles d’une autre femme (oui j’aime bien, mettre les points sur les i, comme ça, gratuitement…) et voir leurs peaux toutes raffermies. Il me semble que pour certaines espèces d’animaux (type lions, grands félins, concurrents de Koh-Lanta), la mère qui vient de mettre bas, mange effectivement ses restes … mais il me semble aussi que ce soit pour des raisons de sécurité, afin qu’aucun mâle ou autre espèce rivale ne viennent attaquer (bouffer?) la portée. Alibi? Instinct maternel.  Ok, imbattable!  Mais en ce qui concerne nos japonaises anthropophages, mouais…

Bref, au Japon, la beauté c’est important… à l’extérieur, et elle n’est pas subjective. En effet, le mot beauté, en japonais 奇麗  (kirei) signifie aussi propre. C’est un peu confusant au début, parce qu’il y a pour moi des choses qui sont belles, mais crades et des choses propres, mais carrément hideuse … Comme une superbe assiette ou [ insérer n’importe quel objet ici ] qui aurait attendu trop longtemps qu’on vienne l’acheter et qui serait recouverte de poussière ou comme cette horreur, pourtant ultra-chic selon les magazines de déco français.

Le bon goût incarné…

En France, il me semble que la beauté à moins trait à la propreté (c’est inclus) qu’à la santé. En effet, une personne qui a des problèmes de peau, par exemple, on pensera d’abord à une hygiène de vie déséquilibrée, ou des hormones en folie, plutôt qu’un manque de crème(s) étalée(s) quotidiennement pour masquer le tout. Personnellement, je trouve cette obsession de la “façade” (car oui, une fois maquillée, on dirait plus du ravalement que du maquillage) assez flippante.

Et pour revenir à nos moutons (poilus), j’ai donc appris hier grâce à mes comparses, que les esthéticiennes comme on aime chez nous pour un demi-jambe-maillot-aisselle, ça n’existe pas ou plus au profit des épilations laser. Chose qu’en tant que blonde, j’en ai rien à “cirer”. Enfin, j’ai une pince à épiler et je m’équiperai d’un rasoir au besoin (la rare joie d’être blonde, c’est d’avoir un système pileux peu visible – si délai raisonnable).