[Octobre Rose] Des déo bio pour se préserver

OCTOBRE-ROSE_zoom_colorboxIl ne me restait plus qu’une semaine pour parler d’Octobre Rose et du cancer du sein.  Ouf!

Je n’en suis pas encore au dépistage, même si ça viendra, mais pour mes enfants, je sais que je dois rester en bonne santé le plus longtemps possible. Je suis très tolérante pour plein de choses, mais je trouve que la première des responsabilités d’une maman c’est de prendre soin de la santé de ses enfants, certes, mais aussi de la sienne afin de pouvoir les protéger au mieux.

Alors avant de me faire dépister, j’essaie de ne pas favoriser les facteurs de risques:
ne pas fumer, car la cigarette est l’un des premiers cancérigènes
manger sainement et équilibré pour affronter tous les bobos
éviter au maximum les substances toxiques dans la vie de tous les jours (c’est pas facile non plus, tout en est bourré!!)
– au niveau “cosmétique” (au propre comme au figuré), je choisis des produits bio, sans chlorate d’aluminium dont la toxicité pour les cellules mammaires est démontrée, même si l’Afssaps n’a pas prouvé la relation avec le cancer du sein.

Je suis assez sidérée qu’Octobre Rose soit toujours question de dépistage, mammographie, et pas du tout de prévention! Certes, à l’origine, le mois de lutte contre le Cancer du Sein est une opération d’un laboratoire pharmaceutique pour développer le dépistage, mais il n’y aurait pas besoin de dépistage si on évitait les comportements à risque… jdçjdr

Généralement, trouver des produits d’hygiène bio qui conviennent au niveau des textures et des fragrances, c’est devenu très simple.  Il existe pour toutes marques des shampoings pour tous types de cheveux, des crèmes pour tous types de peau… Par contre, dès qu’il s’agit de déodorant , avant de penser utilisation et composition, on attend surtout qu’il soit efficace contre les mauvaises odeurs et la transpiration.
Dans les faits, un déodorant n’est pas un anti-transpirant, ce qui est pire que tout pour notre corps, alors privé d’un moyen naturel pour réguler sa température.

Avant de trouver des déodorants bio qui me convenaient j’ai même tenté le “no-déo”.
Ca fait peur dit comme cela, mais avec des aisselles bien épilées et en évitant soigneusement les matières synthétiques je n’ai pas vraiment eu à me plaindre de gêne. En effet, les mauvaises odeurs étant provoquées par les bactéries qui stagnent sur les poils ou dans les fibres non-naturelles qui ne laissent pas respirer la peau. (enjoy tes 5 ans de biologie/biochimie). Cela dit, j’ai été bien contente quand j’ai découvert des déodorants un peu parfumés, certifiés cosmébio, pour plus de confort et de plaisir d’utilisation.

IMG_20141023_165858Mon premier déo-bille bio fut celui à l’amande douce de chez Coslys : j’avais craqué sur le trio gommage, lait corporel, déo à l’amande. D’un je suis une fidèle, et deux, j’aime bien quand les parfums de mes produits sont harmonieux. En plus, il est possible de n’acheter que des recharges, moins chères, qui permettent de ne pas jeter la bille  (que je nettoie). Du coup, peu de déchets et des économies!
En ce moment, j’utilise toujours le déo-bille Coslys à la pierre d’alun, parfum fleurs des champs (so romantique), parce que je suis fidèle, et qu’il est très agréable à mettre et utiliser,  et grâce à la Boite à Beauté – la Naturelle – j’ai découvert le déo-bille à la propolis de chez Polénia.
Sa formule à la propolis est vierge d’aluminium notamment sous forme de pierre d’alun, souvent utilisé comme alternative aux chlorates d’aluminium. Par contre les ingrédients principaux sont l’eau (of course) de l’alcool et du parfum, alors que l’alcool arrive très loin pour la formule de Coslys, dont les trois principaux ingrédients sont l’eau, l‘alun de potassium et des levures types saccharomyces pour empêcher la formation des “mauvaises odeurs” .
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J’ai encore du mal à en avoir un favori ! Les deux textures sont fraîches et légère avec des points forts pour les deux.
Chez Polénia, j’aime le format tout mini (pourtant 50ml) facilement transportable partout et son délicat parfum de coton.
Chez Coslys, j’aime la formule à ” l’épreuve des odeurs” (toutefois, il faut éviter les 200m haies avec un pull en polyester) et son côté recharge malin (50 ml). Niveau parfum, en été, je préfère celui aux agrumes et en hiver, les fleurs des champs.

 

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La subtile frontière entre vie privée, vie publique et le travail de “communicante”

La différenciation entre vie privée et publique, entre passion et objectif, entre hobby et travail,  m’a toujours parue essentielle. De fait, il m’a toujours été difficile d’expliquer que j’aimais le japonais autant que le latin, la culture asiatique comme la biochimie, les manga et Degas (parce que ça rime, en fait, je préfère Monet) . Difficile aussi d’être prise au sérieux dans un milieu de scientifique quand on aime la couture non pas pour faire des écharpes et repriser des chaussettes, mais pour se faire des costumes. J’ai toujours été consciente que l’on me jugerait pour mes extravagances et dans le monde de l’école ou du travail, ça n’est pas permis… en tout cas, ça ne l’était pas, “avant”.

Ainsi, j’ai toujours mis un point d’honneur à créer une séparation la plus nette possible entre ce qui a trait à mon travail et ma vie personnelle.  J’ai deux comptes facebook : l’un débordant de photos, de statuts, de smiley; l’autre assez triste et austère avec des partages d’articles sur l’écologie, l’environnement… Car, mon métier c’est la communication. Or ne pas avoir de page facebook, de compte twitter, et mieux animer son profil LinkedIn, dans ce secteur c’est presque inconcevable.  La deuxième difficulté y est alors de partager des informations qui ont du sens, surtout dans le monde du Développement Durable, mais que je ne souhaite pas encore trop engagé, car l’attachée de presse que j’ai été n’a pas fonction à étaler ses opinions, bien que les relations de travail web 2.0 tendent à la transparence.

Comme je l’évoquais plus tôt, on m’a demandé d’animer un blog d’entreprise sur le bio. Ce que je fais avec plaisir. Mais je suis limitée par les contours du “blog d’entreprise”, d’une ligne éditoriale, que je travaille, mais qui ne me permets pas d’aborder tout ce qui m’intéresse… Et puis j’ai ce blog, suivi par des ami(e)s, que je lie de temps en temps à mon compte facebook où, affinités aidant, de nombreux amis partagent mon amour des chats, des animaux, de la planète, de l’écologie de la création, du DIY… Des gens que j’apprécie pour ce qu’ils sont mais aussi pour leurs convictions.  Les informations qu’ils partagent et échangent sur leur page perso  sont autant d’inspirations que je ne retrouvent pas toujours sur mon compte professionnel.

Un autre point qui a poussé plus loin mes réflexions sur la nécessité de distinguer  ou au contraire de procéder à une légère fusion des domaines de ma “vie”, fut ma visite au Salon COSMEETING, hier.

En tant que bloggeuse “bio” (voire pro), et ayant déjà réalisé un article sur Cosmébio,  j’ai été invitée par l’association au lancement d’une box  100% BIO,  “la Boite à Beauté”. J’ai très envie d’en parler, parce que c’est sympa, que j’ai encore rencontré des jeunes entreprises dont j’ai envie de partager la vision et les valeurs, parce qu’elles veulent rendre les femmes et la terre plus belle, et d’autres plus anciennes qui ont plein d’idées!

Or le principe de l’invitation et des échantillons, c’est aussi de communiquer a posteriori, c’est le deal.  Je ne sais malheureusement pas si j’aurais l’occasion d’écrire ce billet, et dans ma tête, je n’ai même pas réussi à démêler les idées si je devais la soumettre et appuyer ce projet.  Je sais que le sujet intéresse mes amies et peut-être d’autre personnes, comme moi, moins dans la beauté (c’est un métier d’être beauty bloggeuse) que dans l’approche écologique des produits, des processus de fabrication et de l’engagement.

Je me pose donc très sérieusement la question de faire évoluer ce blog très  “maman”, en très “moi” avec toute la palette des “moi” que je suis : éco-engagée, amoureuse de la nature, des chats, de mes délires costumés, de ma maternité solo (même si j’assume mon #mèreindigne), de mon boulot aussi… Qu’en pensez-vous?  Je me relance dans un blog perso, sérieusement?